Marc Antoine de Papillon é

Ça, je veux fourniller...

Ça, je veux fourniller en ton joli fourneau;
Car j'ai de quoi éteindre et allumer la flamme,
Je vous veux chatouiller jusqu'au profond de l'âme
Et vous faire mourir avec un bon morceau.
Ma petonne, inventons un passe-temps nouveau.
Le chantre ne vaut rien qui ne dit qu'une gamme,
Faites donc le seigneur et je ferai la dame,
Serrez, poussez, entrez, et retirez tout beau.
Je remuerai à bonds d'une vitesse ardente,
Nos pieds entrelacés, notre bouche baisante:
La langue frétillarde ira s'entre-moillant.
Jouons assis, debout, à côté, par-derrière,
Non à l'italienne, et toujours babillant:
Cette diversité est plaisante à Cythère.


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